Pourquoi volcans et légendes?

En 2014, lors de mes escales au Guatemala, Indonésie et Pérou à chaque sommet que je gravissais, une histoire, une légende m'était racontée.
Celle-ci expliquait le nom associé à la montagne, sa morphologie, son micro-climat, ses humeurs... bref, un volcan... une histoire!

Je trouvais ceci fort fascinant!

Il existait une explication quelque peu légendaire pour chaque sommet!

Ma quête de légendes se poursuit cette fois-ci en Équateur, petit pays d'Amérique du Sud. Pour chaque sommet, je tenterai une explication.

De plus, durant mon passage en terre équatorienne, j'alimenterai ce blogue de faits, d'observations et d'impressions.

Allez, on se revoit à la descente!

samedi 1 août 2015

Cuenca, ville coloniale

Les dômes bleus font la beauté de la nouvelle 
Cathédrale.

Après un long périple de 12 heures d'autobus, c'est cheap mais combien interminable (16US$), je suis finalement et maintenant installée pour 4 nuits dans cette charmante ville du 16è siècle, Cuenca. J'ai joint un City tour ce matin, ce qui m'a permis de me donner repères. Les villes coloniales, ce n'est pas très compliqué habituellement, tout est avenues et rues, assez cartésien, ça me plaît. Première impression, les églises... toutes catholiques! Sur la carte qu'on m'a remise, j'en dénombre 12! Je marche dans ce périmètre de plus ou moins un kilomètre carré, et un clocher se pointe pratiquement à chaque coin de rue (ou avenue). Un guide m'a confirmé que la ville de Cuenca comptait pas moins de 52 églises en tout... Une église par semaine pendant un an!

Des églises partout... de tous les points de vue!

Celle-ci, l'église El Carmen de la Asunción
et son joli marché de fleurs, qui se tient sur son parvis.



Celle-ci est la nouvelle cathédrale:
la catedral de la Immaculada Concepción.
On peut voir à l'arrière l'ancienne cathédrale.


Une petite visite del museo del sombrero s'imposait.
Ici, depuis plus de 60 ans, la famille Paredes Roldan, fabrique le fameux Panama Hat.



Je vous laisse avec une petite anecdote qui m'a fait sourire... et aussi réfléchir...
Dans ce long et interminable voyage en autobus hier, ce chicken run ou run de lait, où nous roulions à pas plus de 70km/hre, gros max, où nous étions constamment arrêtés, soit pour faire monter ou descendre des gens, là, in the middle of no where, ben imaginez vous donc, que j'ai vu de mes yeux vu, le chauffeur arrêté le bus devant une église (catholique), courir vers un bassin installé près du parvis de l'église, prendre dans ses mains de l'eau bénite et courir vers le bus pour l'asperger (sur les pneus)... vite il est remonté,  satisfait, et nous avons continué notre route en escargot!

3 commentaires:

  1. Nath, la foi peut déplacer des montagnes tu sais. !!!
    Hugues

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    1. En tous cas, elle a fait qu'on s'est rendu à bon port lentement mais sûrement.:-)

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