Pourquoi volcans et légendes?

En 2014, lors de mes escales au Guatemala, Indonésie et Pérou à chaque sommet que je gravissais, une histoire, une légende m'était racontée.
Celle-ci expliquait le nom associé à la montagne, sa morphologie, son micro-climat, ses humeurs... bref, un volcan... une histoire!

Je trouvais ceci fort fascinant!

Il existait une explication quelque peu légendaire pour chaque sommet!

Ma quête de légendes se poursuit cette fois-ci en Équateur, petit pays d'Amérique du Sud. Pour chaque sommet, je tenterai une explication.

De plus, durant mon passage en terre équatorienne, j'alimenterai ce blogue de faits, d'observations et d'impressions.

Allez, on se revoit à la descente!

samedi 25 juillet 2015

Le Ruminiahui, une belle dernière ascension

6h30, nous partons pour notre toute dernière randonnée. Le temps semble, je dis bien semble, dégagé mais le vent est au beau fixe... Quel vent! Notre volcan est le Ruminiahui, 4757m.
Ruminiahui, guerrier autochtone qui avait ramassé tout l'or de son peuple pour ne pas le laisser aux Espagnols lors de la conquête. On dit qu'il aurait caché ce trésor dans cette montagne bien que personne jusqu'à ce jour ne l'ait retrouvé.
L'ascension s'est bien déroulée. Le dernier tiers a été le plus ardu. On s'est tapé un super dénivelé de 500m en une heure! Les derniers 7m ont été gravis en escalade sans les bâtons. Une belle paroi! Ça m'a rappelé The Slide du mont Flume au New Hampshire. Le meilleur moment a été la descente dans la terre de moraine, des rudiments souples, uniformes et amortissant bien nos pas. On pouvait skier littéralement! J'ai vécu le même type de descente au Pérou avec le Misti, sauf que cette fois-là, c'était purement une descente dans la cendre volcanique.

Notre volcan de la journée, El Ruminiahui.

La flore andine rencontrée lors de la montée.

Le cratère de ce volcan éteint.

Voici le sommet, pas facile à partir de ce point-là.

Un selfie, le sommet est en arrière plan.

Presqu'arrivée au sommet, voici point de vue sur le Cotopaxi quelque peu caché dans les nuages.

Voici la piste de ski que je me suis tapée... Souple, amortissante pour les genoux, un luxe quoi!
Que du gros fun noir!

La gang avec comme toile de fond le Cotopaxi.

Plus besoin de le préciser, il est vraiment superbe et parfait de par sa forme ce volcan!


4 commentaires:

  1. Mille bravos Nathalie!
    Braver la pluie, le vent, la neige, la tempête... ce n'est pas rien! Je ne te trouve pas très bronzée d'ailleurs! Ça doit être parce que tu portes plusieurs couches!
    Tu es vraiment impressionnante! Tu peux être fière de toi!

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  2. Hola otra vez Odette!
    En effet, j'ai goûté à l'hiver en juillet! Faut quand même être un peu fou pour fuir le si court été que l'on a au Québec pour se retrouver dans des conditions hivernales! En effet, ça n'a pas trop bronzé. Mais en ce beau 26 juillet, je suis au bord du Pacifique, dans un petit patelin pour une semaine de cours d'espagnol... sur la page! On annonce dans les 30 degrés et plus aujourd'hui. Un beau contraste avec les deux dernières semaines-:) À+

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  3. Vincent et moi venons de regarder et lire tes dernières nouvelles.
    C'est vraiment impressionnant. Nous sommes fiers de toi de tes réalisations. Lâche pas et continue d'être prudente !!!

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  4. Ce volcan-là, le Ruminahui m'a vraiment donné du fil à retorde! Surtout en fin de montée! Mais je me suis poussée pour être satisfaite, fière de moi. Tout allait bien. Mon corps répondait bien, mes genoux ne m'occasionnaient aucun problème. Il ne restait que le souffle, la respiration à moduler lors de l'ascension. Je suis contente d'être allée jusqu'au bout! -:)

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