Pourquoi volcans et légendes?

En 2014, lors de mes escales au Guatemala, Indonésie et Pérou à chaque sommet que je gravissais, une histoire, une légende m'était racontée.
Celle-ci expliquait le nom associé à la montagne, sa morphologie, son micro-climat, ses humeurs... bref, un volcan... une histoire!

Je trouvais ceci fort fascinant!

Il existait une explication quelque peu légendaire pour chaque sommet!

Ma quête de légendes se poursuit cette fois-ci en Équateur, petit pays d'Amérique du Sud. Pour chaque sommet, je tenterai une explication.

De plus, durant mon passage en terre équatorienne, j'alimenterai ce blogue de faits, d'observations et d'impressions.

Allez, on se revoit à la descente!

lundi 3 août 2015

Cuenca, beaucoup à voir!

 
El Sagrario, ou ce que l'on appelle l'ancienne cathédrale.
Sa construction débuta en 1557 pour se terminer en 1573.
L'intérieur est MAGNIFIQUE!


La dernière cène.

La chaire 
Les plafonds

Las Ruinas Todos los Santos

Ce site regroupe des vertiges cañaris, incas et espagnols.



dimanche 2 août 2015

Parque Nacional Cajas


 Dimanche nuageux, Cuenca est au repos, tranquille. Je me dirige donc vers le parc national de Cajas. Drôle de nom, car cajas signifie boîte en espagnol. On dit que les lacs auraient la forme de boîtes... On pense aussi que le nom viendrait de froid dans la langue quecha. J'opterais pour cette explication, car en effet, il fait pas chaud dans ce parc! Les nuits doivent être souvent sous zéro!
Paysages dénudés, lacs et lagunes nombreux, 4100m d'altitude et plus de 28 844 hectares font du parc Cajas un endroit particulier... étrange!
Notre guide, excellent botaniste et ornithologue, nous a fait découvrir une flore impressionnante et quelques oiseaux particulièrement jolis. Nous avons traversé une forêt de Polylepis, l'arbre de papier. 



Une flore intrigante

La forêt du fameux arbre à papier.


Retrouvailles d'une participante de l'autre groupe Allibert.

samedi 1 août 2015

Cuenca, ville coloniale

Les dômes bleus font la beauté de la nouvelle 
Cathédrale.

Après un long périple de 12 heures d'autobus, c'est cheap mais combien interminable (16US$), je suis finalement et maintenant installée pour 4 nuits dans cette charmante ville du 16è siècle, Cuenca. J'ai joint un City tour ce matin, ce qui m'a permis de me donner repères. Les villes coloniales, ce n'est pas très compliqué habituellement, tout est avenues et rues, assez cartésien, ça me plaît. Première impression, les églises... toutes catholiques! Sur la carte qu'on m'a remise, j'en dénombre 12! Je marche dans ce périmètre de plus ou moins un kilomètre carré, et un clocher se pointe pratiquement à chaque coin de rue (ou avenue). Un guide m'a confirmé que la ville de Cuenca comptait pas moins de 52 églises en tout... Une église par semaine pendant un an!

Des églises partout... de tous les points de vue!

Celle-ci, l'église El Carmen de la Asunción
et son joli marché de fleurs, qui se tient sur son parvis.



Celle-ci est la nouvelle cathédrale:
la catedral de la Immaculada Concepción.
On peut voir à l'arrière l'ancienne cathédrale.


Une petite visite del museo del sombrero s'imposait.
Ici, depuis plus de 60 ans, la famille Paredes Roldan, fabrique le fameux Panama Hat.



Je vous laisse avec une petite anecdote qui m'a fait sourire... et aussi réfléchir...
Dans ce long et interminable voyage en autobus hier, ce chicken run ou run de lait, où nous roulions à pas plus de 70km/hre, gros max, où nous étions constamment arrêtés, soit pour faire monter ou descendre des gens, là, in the middle of no where, ben imaginez vous donc, que j'ai vu de mes yeux vu, le chauffeur arrêté le bus devant une église (catholique), courir vers un bassin installé près du parvis de l'église, prendre dans ses mains de l'eau bénite et courir vers le bus pour l'asperger (sur les pneus)... vite il est remonté,  satisfait, et nous avons continué notre route en escargot!

mercredi 29 juillet 2015

mardi 28 juillet 2015

Mon quotidien à Canoa

Mon train-train quotidien se déroule dans cet environnement.

                                Mes quartiers privés: chambre #13,
                                                                au rez-de-chaussée

La vue qui s'offre à moi tous les jours.




dimanche 26 juillet 2015

Canoa, côte du Pacifique


 

Je suis arrivée à Canoa, bled perdu sur la côte pacifique de l'Équateur. J'ai choisi un hôtel 3* directement sur la plage. Pour accéder à cette superbe région du pays, je me suis tapée un long trajet: quelques 12 heures de bus, dont  2 heures carrément immobilisées dans un embouteillage monstre. Il y avait un accident. Attention! Ici, ce ne sont pas de petits accidents. Les routes étant sinueuses, étroites et bondées de véhicules, surtout les fins de semaines, tout est amplifié. Enfin, je suis arrivée et installée, prête à débuter une session de 20 heures de cours relativement intensive, soit 5 heures d'espagnol par jour. La tête va sûrement me tourner en fin de journée. Mais ça devrait aller, je suis en bordure de mer.  ☀️ 

samedi 25 juillet 2015

Le Ruminiahui, une belle dernière ascension

6h30, nous partons pour notre toute dernière randonnée. Le temps semble, je dis bien semble, dégagé mais le vent est au beau fixe... Quel vent! Notre volcan est le Ruminiahui, 4757m.
Ruminiahui, guerrier autochtone qui avait ramassé tout l'or de son peuple pour ne pas le laisser aux Espagnols lors de la conquête. On dit qu'il aurait caché ce trésor dans cette montagne bien que personne jusqu'à ce jour ne l'ait retrouvé.
L'ascension s'est bien déroulée. Le dernier tiers a été le plus ardu. On s'est tapé un super dénivelé de 500m en une heure! Les derniers 7m ont été gravis en escalade sans les bâtons. Une belle paroi! Ça m'a rappelé The Slide du mont Flume au New Hampshire. Le meilleur moment a été la descente dans la terre de moraine, des rudiments souples, uniformes et amortissant bien nos pas. On pouvait skier littéralement! J'ai vécu le même type de descente au Pérou avec le Misti, sauf que cette fois-là, c'était purement une descente dans la cendre volcanique.

Notre volcan de la journée, El Ruminiahui.

La flore andine rencontrée lors de la montée.

Le cratère de ce volcan éteint.

Voici le sommet, pas facile à partir de ce point-là.

Un selfie, le sommet est en arrière plan.

Presqu'arrivée au sommet, voici point de vue sur le Cotopaxi quelque peu caché dans les nuages.

Voici la piste de ski que je me suis tapée... Souple, amortissante pour les genoux, un luxe quoi!
Que du gros fun noir!

La gang avec comme toile de fond le Cotopaxi.

Plus besoin de le préciser, il est vraiment superbe et parfait de par sa forme ce volcan!